Père Amougou et les deux réligieuses françaises

 Dans Assassinats

Le 02  août 1992 deux religieuses françaises (Marie Husband et Marie Léonne Bordy )vivant à Djoum, dans le sud-est du Cameroun, sont retrouvées dans la brousse près de leur demeure, affreusement frappées à mort et violées. Rien n’a été volé chez elles. On accuse un jeune homme de leur entourage qui est arrêté. Il sera libéré par la suite mais cela a permis à Juppé, ministre français des Affaires étrangères d’affirmer que l’enquête était close. Aucun procès n’a jamais eu lieu.

La France a gardé le plus complet silence sur cette affaire. Ah, si elles avaient été assassinées au Mexique ou au Kamchatka, je ne vous dis pas le vacarme médiatique ! Fin 92, un ecclésiatique proche des religieuses françaises – il avait officié à leurs obsèques en état de très grande émotion –, le père Amougou, meurt brusquement probablement empoisonné. On attribue ces assassinats aux connaissances qu’auraient eues les religieuses des secrets de la première épouse de Biya, Jeanne Irène, décédée le 29 juillet 1992 dans des circonstances étranges, probablement assassinée par l’entourage de Biya.

Jeanne Irène pressait, paraît-il, Biya de quitter le pouvoir après le scandale de la faillite de la Société camerounaise de banque et la fuite de son directeur général au Canada, où il accorda, en mai 92, un entretien fracassant à Célestin Monga, qui mettait en cause le couple Biya et particulièrement Jeanne Irène et décrivait les décaissements en leur faveur.

Please follow and like us:
Articles recommandés
Comments
  • Mr WordPress
    Répondre

    Hi, this is a comment.
    To delete a comment, just log in and view the post's comments. There you will have the option to edit or delete them.

Laisser un commentaire

Contact Us

We're not around right now. But you can send us an email and we'll get back to you, asap.

Follow by Email
Facebook
Facebook
Google+
http://paulbiya2018.africa">
YouTube